RATTRAPAGES DE COURS SUITE A DES FAITS DE GREVE

Suite à la CCPL qui s’est tenue au SCAC à Beyrouth le jeudi 17 janvier 2013, les représentants du SNES Liban réaffirment les principes suivants :

Les menaces de suppression des vacances scolaires en cas de nouvelles grèves ne sont pas admissibles.

Un chef d’établissement n’est pas souverain pour supprimer des vacances scolaires inscrites au calendrier officiel.

Les vacances inscrites au calendrier officiel doivent être intégralement préservées.

Aucun rattrapage ne peut être imposé à un enseignant qui a assuré tous ses cours.

Les professeurs présents dans les établissements les jours de grève et dont les élèves étaient absents ne sauraient être tenus pour responsables de ces absences. Il incombe aux administrations d'organiser les cours inscrits à l'emploi du temps avec les professeurs présents. En conséquence, ces professeurs ne sauraient être soumis au moindre rattrapage.

Concernant les journées perdues pour cause d'intempéries, Monsieur le Ministre de l'Education Nationale libanaise demande aux enseignants de compenser le temps perdu de la façon qui leur semble la plus adaptée sans pour autant leur imposer des journées de rattrapage.